Marbehan 2008

(2-12 août 2008)

JPEG - 45.3 ko

L’endroit est propice à ce type de séjour : un internat pour classes vertes, très bien
équipé, situé en pleine campagne, et sans aucun escalier !
C’était le deuxième camp pour l’équipe organisatrice qui commence ainsi à être très bien rôdée. Elle a pris le pari de se lancer dans une activité phare assez difficile mais palpitante : réaliser des courts-métrages avec scenario, script, décors, acteurs, costumes, dialogues, camera professionnelle, montage et … projection pour le plaisir de chacun.
Vous avez deviné quel était le thème cette année : «  le cinéma ».
Avec l’aide d’une jeune réalisatrice, ce projet a été mené à bien, malgré les peurs, les craintes de certains. Le principe était que tous, sans exception, devaient participer et que chaque campeur devait avoir un rôle d’acteur. Et les cinq équipes ont pu chacune réaliser leur chef d’oeuvre tout en s’amusant et en découvrant les exigences de ce métier difficile.
Concertation avant participation au film.

Une des spécificités du camp de Marbehan est l’intégration dans le village. Depuis près de 8 ans, un jeu de village est organisé et les habitants sont ensuite invités personnellement au grand barbecue et à un spectacle. Avec le temps, de vraies relations se sont crées entre les campeurs et les habitants, si bien qu’il y avait foule pour admirer les cracheurs de feu et goûter au barbecue campagnard.

Qui dit camp pense souvent à « feu de camp ». Et le feu de joie a en effet été allumé un soir, avec grand cercle, sachems, guitares et un peu de mélancolie pour les anciens scouts !
Les autres jours n’ont pas été en reste : piscine, projection d’un film, bricolages, matinée pyjama, groupe de chanteuses, musique parisienne, tourisme à Luxembourg, shopping, restaurant, festival de jazz, bingo et l’incontournable karaoké.

De l’avis général des campeurs et des aides, ce camp a été exceptionnel. Tous souhaitent revenir l’an prochain. Aux organisateurs de trouver de nouveaux thèmes, de nouvelles idées … et le financement nécessaire !

Je m’en voudrais de ne pas saluer le dévouement et la qualité culinaire des cuisinières qui sont une des bases de la réussite du camp..